21 août 2026
À Genève et Lausanne, vos clients cherchent en trois langues
Un commerce genevois ou lausannois sert des francophones, des anglophones et des internationaux. Ce que ça change pour votre site : recherches, pages par langue et erreurs classiques.
Genève est l’une des villes les plus internationales d’Europe — près d’un habitant sur deux n’a pas de passeport suisse — et Lausanne suit la même pente avec ses organisations, ses écoles et l’EPFL. Pour un commerce local, ça change une chose concrète : vos clients ne cherchent pas tous dans la même langue.
Ce que tape vraiment un client genevois
Le même besoin s’écrit « coiffeur Genève », « hairdresser Geneva », parfois « peluquería Ginebra ». Un site uniquement francophone est invisible pour une partie réelle de la clientèle — souvent celle qui dépense le plus vite, car elle vient d’arriver et n’a pas encore ses adresses.
Les trois erreurs classiques du multilingue
- La traduction automatique affichée telle quelle : un anglophone la repère en deux phrases, et la confiance tombe.
- Une seule page « English » fourre-tout au lieu de vraies pages par service et par langue — Google ne peut rien classer.
- Traduire les mots au lieu des recherches : « institut de beauté » ne se cherche pas « beauty institute » mais « beauty salon ». Chaque langue a ses mots réels.
Notre façon de faire : des pages par langue écrites nativement, sur les recherches réelles de chaque communauté, avec l’appel et la réservation sous le pouce. C’est la méthode mesurée sur nos cas suisses — dont un artisan passé de la position 46 à la position 1 sur sa recherche métier en moins de trois mois.
Pour qui c’est rentable en premier
Salons de coiffure et instituts, restaurants, cabinets (dentaires, ostéo, avocats), garages, fiduciaires : tout commerce genevois ou lausannois dont une partie de la clientèle est internationale. Si c’est votre cas, la question n’est pas « faut-il l’anglais ? » mais « combien de clients anglophones je perds chaque semaine sans le savoir ? ».